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Bien-être du cheval

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La passion, l'amour et le respect du cheval, le désir de progresser, l'engagement personnel sont plus importants que le niveau équestre.

Le bien-être de votre cheval tout au long de sa vie dépend de nombreux facteurs. Mais le plus important est l’amour et l’affection que vous lui donnerez et qui vous rendra à la hauteur de ce qu’il reçoit.

Les paramètres sont aussi l’environnement, le box et la prairie.
La compagnie, car le cheval a l’instinct grégaire ce qui signifie qu’il vit en troupeau et ne supporte pas d’être seul.
Mais aussi, la nourriture doit être adaptée en fonction de son âge, de son travail et de son environnement.

Une bonne alimentation suivi des compléments alimentaires adaptés contribuera au bien-être de votre cheval et de lui améliorer sensiblement sa qualité de vie.

Afin de vous aidez à mieux comprendre le fonctionnement de votre cheval nous avons retracé sa vie avec ses besoins spécifiques.

La jument en gestation :

 

Vous voilà parti pour 310 à 365 jours d’anxiété, de joie et d’impatience.
La gestation dure environ 11 mois. Les mâles sont portés trois ou quatre jours de plus. Les changements dans l’état de la jument, peu sensibles dans les premiers mois, sont très nets dès le huitième mois.

On peut déterminer si une jument est pleine lorsque les chaleurs s’interrompent brusquement ou ne reviennent pas une vingtaine de jours après la saillie. L’un des tests les plus simples consiste à présenter la jument à un étalon : si elle a été fécondée, elle le repoussera violemment. Au bout du quinzième jour, une échographie est possible pour voir l’embryon.

Pendant les premiers mois de la grossesse, il faut être très vigilant car la majorité des avortements spontanés se produisent aux alentours du vingtième jour. Ce n’est qu’au bout du troisième mois que la jument ne risque presque plus de perdre son poulain.

Tout d'abord, pendant environ 35 jours l'embryon est libre dans l'utérus puis se fixe de façon définitive. Nous assistons ensuite à la formation de notre futur champion. 

30 jours - différenciation des yeux
40 jours - paupières clauses
120 jours - ébauches cornées
180 jours - poils autour des yeux et du naseau
270 jours - corps entièrement formé
300 jours - 50% du poids de naissance 

Le changement survient à partir du huitième mois. L’embryon se met alors à grandir très vite : de 10 à 18 kg à huit mois, il passe à 38-55 kg au onzième mois. C’est au pré qu’elle se sentira le mieux. Il faut adopter un régime de nourriture particulier sans pour autant la suralimenter.

Il est parfois difficile de savoir quand une jument va pouliner. Cependant, il y a certains signes annonciateurs : la jument devient nerveuse, elle se couche et se relève fréquemment. Elle semble mal à l’aise, peut même se montrer agressive.
Environ quinze jours avant le poulinage, les mamelles grossissent nettement. Deux jours avant, elles gonflent encore et une sorte de cire bouche les tétons pour empêcher le lait de s’écouler. 

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La naissance :

 

Enfin arrive l’événement tant attendu ! Elle perd le liquide amniotique, provenant de l’enveloppe contenant le poulain. Lorsque le liquide s’est échappé, le poulain doit être libéré rapidement, sinon, il meurt. La jument se couche souvent pour cette partie du travail, elle se met à transpirer.

La jument profite parfois d’un changement de lune et donne souvent naissance la nuit ou au petit matin, dans un endroit tranquille. Les antérieurs sortent en premier, puis la tête et le corps tout entier. La naissance ne prend en général que quelques minutes.

Le poulain ouvre les yeux, essaie de redresser la tête et commence déjà à observer ce qui l’entoure. Il pèse entre 40 et 60 kg, 20 kg pour un poney. En se relevant, la jument rompt le cordon ombilical. Le placenta tombe dans l’heure qui suit. La mère lèche son petit tout mouillé. Elle le sèche, stimule sa respiration, active sa circulation sanguine. En même temps, elle s’imprègne de son odeur et lui apprend à reconnaître la sienne. C’est à ce moment que se forme la relation entre la mère et son poulain. Elle veut qu’il se lève. Le poulain essaie de se relever, tremble et retombe malgré les coups de langue de sa mère. Enfin, il parvient à se mettre debout au bout de 20 min ou pour certain 1 heure. Le poulain n’a que huit heures pour aller téter le colostrum, premier lait de sa mère qui lui apportera les anticorps qui vont le protéger contre les maladies en attendant qu’il ait constitué son immunité. Ce lait épais, riche en protéines, en vitamines et en sels minéraux et pauvre en graisse est donc très précieux. La jument s’accorde quelques instants de repos. Très vite, c’est elle qui veillera sur le sommeil de son petit. 

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Les jeunes chevaux : 

Il faut éduquer son cheval avant le débourrage. L’idéal est de commencer dès leur naissance. On peut commencer avec un poulain de 6 mois jusqu'à 2 ans et demi. Quelle récompense de faire un cheval à votre goût et bien éduqué ! Passé cet âge, un cheval est déjà sociabilisé et a déjà un tas de mauvaises habitudes, on peut leur appliquer le même type de méthode mais se sera plus long et laborieux.
Mais revenons à notre poulain, alors commençons son éducation. En résumé cela s'articule autour de différentes parties : 

La manipulation : 

Les premières séances ne durent pas plus de 10 min, profitez d'une sieste pour toucher le poulain partout sur le corps, tapoter ses pieds, toucher ses oreilles, le caresser etc.… Il s'agit là de lui apprendre à se laisser manipuler sans crainte ni appréhension. Il vaut mieux être 2, car un poulain n'est pas toujours coopératif.
Il faut qu'il apprenne dès son plus jeune âge qu'il ne peut échapper à ce que vous lui faites, ne pas le paniquer : on fait les choses avec calme et douceur, la voix tient une place privilégiée, elle calme et apaise, elle gronde aussi. Et on recommence jusqu'à ce que le poulain ne réagisse plus. 

Le travail à pied : 

En même temps que l'on apprend à un jeune cheval à être manipulé, il doit apprendre à être mené en main, attaché, tourné en longe etc.
Le choix du licol est très important, il doit être solide, confortable et bien ajusté car chez les poulains, il y a toujours un risque qu'il passe un pied dans le licol. Donc, on ne laisse jamais un licol en permanence à un poulain, au contraire, on le met, on enlève autant que l'on peut, c'est un très bon apprentissage.
Pour apprendre à un poulain à marcher en main, il faut s'aider de la mère et être au moins 2, un pour tenir la jument et l'autre le poulain … N'oubliez pas de vous mettre dans un endroit bien dégagé sans danger ni pour les meneurs, ni pour les chevaux.
Ensuite, on apprend toutes les bases du travail en longe, en privilégiant la voix, on inculque les ordres de base : oh, marche, trotte etc.

La nourriture :

 

Si jamais la nourriture de base de votre cheval ne suffit pas à combler ses besoins en vitamines et en minéraux, il est nécessaire de la compléter. Les compléments alimentaires pour chevaux représentent un moyen simple et efficace de garantir à votre cheval un apport optimal en vitamines et minéraux au quotidien. Sellerie-online vous propose un large choix de compléments alimentaires pour répondre de manière individuelle aux besoins des chevaux et des poneys selon leur race, leur âge, leur activité physique, etc.
Huile de lin pressée à froid: Favorise la vitalité, la digestion, le métabolisme et est excellent pour les muscles. Ce complément alimentaire convient à tous les chevaux.
La biotine est un complément nutritionnel ciblant à la fois la vitalité de votre cheval et la qualité de la corne. Elle contribue à l'obtention d'une corne plus solide et plus rapidement régénérée, d'un sabot et d'une fourchette plus résistants.

Le débourrage :

Quand le cheval accepte d'être manipulé et travaille bien en main, et vers l'âge de 2 ans et demi, on va pouvoir commencer à le monter gentiment.

On met la selle, le filet pour bien l'habituer. On secoue la selle, on fait claquer les étriers, etc. Il faut aussi profiter de chaque occasion pour lui montrer des choses qui font peur (voiture, vélo, tracteur, chien etc.), ce sera toujours cela d'appris pour les sorties en extérieur.

Un cheval est un gros animal potentiellement dangereux pour vous et pour lui même, essayez de ne pas vous mettre dans des situations difficiles. Validez l'éducation de votre jeune cheval avec un spécialiste qui vous accompagnera dans son débourrage.

Il doit apprendre à vous respecter, donc sanctionnez sévèrement tout débordement (bousculade,…).

Le stress, la nervosité ou l'excitation entraîne pour le cheval un trouble du comportement. Le becool de chez ravene
 contribue à rendre le cheval plus attentif au débourrage. Le débourrage est la première éducation montée donnée au cheval. Elle conditionne fortement la relation future entre le cavalier et sa monture, la qualité du dialogue qui s'instaure dans tout travail à cheval.




Cette période, particulièrement délicate, aura des conséquences souvent définitives sur le physique et le moral du jeune cheval dont l'étonnante mémoire conservera à jamais le souvenir. Débourrer un cheval, ce n'est pas seulement obtenir du cheval qu'il accepte le cavalier sur son dos sans se défendre. C'est surtout établir une relation durable et de qualité entre le cheval et l'homme. Pensez enfin, que plus votre cheval sera bien éduqué, plus vous prendrez de plaisir avec lui, ainsi les moments pénibles seront vite oubliés.

Le cheval au travail :

Laisser votre cheval paître au pré est certainement la manière la plus naturelle de le nourrir. Mais de nos jours, les pâtures ne suffisent plus à combler quotidiennement l'apport en nutriments dont votre cheval a besoin. C'est pourquoi il est important de compléter l'alimentation en pâturage de votre cheval par des compléments alimentaires riches en minéraux, surtout si vous le faites travailler en selle.
Il est important de bien préparer les muscles du cheval à l'effort et de bien les soigner après l'effort.
Utilisé généralement sur les zones sensibles que sont le dos et les membres,
KINESYL permet de :
- Chauffer tendons, muscles et articulations avant le travail de manière à éviter claquages et autres désagréments provoqués par un effort physique sur un cheval non préparé ou fortement sollicité.
- détendre et apaiser les échauffements et douleur des tendons, muscles et articulations.
KINESYL vous permet d'éviter claquages et autres désagréments provoqués par un effort physique sur un muscle non préparé ou fortement sollicité.

Nutrilife apporte à votre cheval les vitamines et minéraux nécessaires à votre cheval afin d’optimiser sa vitalité et sa condition physique
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Le cheval de sport :


L‘endurance

Il faut au moins deux ans pour déterminer si un jeune cheval va développer de bonnes aptitudes et s'il aura des chances d'atteindre le plus haut niveau. La route est semée d'embûches et beaucoup d'erreurs sont commises dans la préparation : impatience, inexpérience, tentation de faire la course sur de petites distances, etc.
Après la phase de débourrage, il faudra commencer le travail d'extérieur en parallèle avec des séances de dressage si on a la possibilité d'avoir accès à un manège ou à une carrière. Avec un cheval connaissant la base du dressage, c.à.d. les effets de rênes, les jambes, les trois allures et les arrêts, il est ensuite possible de lui apprendre en extérieur le métier de cheval d'endurance. Pour cela, il faudra profiter de chaque occasion offerte par le terrain et l'environnement pour faire progresser son cheval : le cheval devra être adroit sur tous les types de terrains, plat ou vallonné, dur ou mou, sec ou glissant, caillouteux ou sablonneux, etc.
Chacun s'accorde à dire qu'il faut 2 ans pour préparer le système osseux et articulaire, 3 mois pour améliorer les performances cardiaques et un mois pour la mise en souffle. Cela veut dire qu'un cavalier non averti aura trop vite tendance à demander des efforts inconsidérés à sa monture, efforts que les poumons et le cœur pourront donner mais que les membres ne pourront certainement pas assumer


L’obstacle 

Le cavalier d'obstacle doit prendre conscience qu'il doit optimaliser le potentiel sportif de son cheval. C'est le but de l'entraînement, encore faut-il choisir le meilleur carburant de l'énergie pour la discipline exigeante qu'est le jumping. Les réglages fins de l'alimentation feront également la différence pour prévenir des carences ou des excès, sources de boiteries, de maladies métaboliques (coup de sang,...) ou encore des coliques, ce que tout homme de cheval redoute.




Les dépenses liées à l'entraînement sont les plus faciles à maîtriser puisque le cavalier détermine la charge de l'entraînement : la durée et l'intensité du travail, avec des facteurs plus individuels comme le stress et le tempérament du cheval. Le jumping est une activité sportive contenant des efforts de sprint et de détente intermittents ce qui la rend très exigeante en ce qui concerne l'activité musculaire, les tensions osseuses, tendineuses et articulaires

Les besoins nutritionnels augmentent chez le cheval de sport et de course en période d’entrainement, de compétition et de récupération ; 

Nutrimax Booster, le coup de pouce gagnant ! Permet une meilleure récupération (Présence d'électrolytes) et réduit la fatigue musculaire.

Les besoins de votre cheval dépendent non seulement de sa race et de son âge, mais également de son activité physique. Les compléments alimentaires traditionnels permettent difficilement de couvrir les besoins des chevaux devant fournir un effort physique intensif tout en leur fournissant une quantité équilibrée d'énergie et de protéines.
Les besoins nutritionnels augmentent chez le cheval de sport et de course en période d’entrainement, de compétition et de récupération.

Les transports : 

Passé la difficulté d'approcher le van ou le camion qu'ils n'ont jamais vu, la première des craintes que le cheval éprouve vis à vis du transport est liée à la claustrophobie : tout d'abord, les chevaux ont une mauvaise vision de près et une adaptation lente de leur pupille au changement brusque de luminosité. Il est donc difficile pour eux d'entrer d'un seul coup dans un endroit sombre, surtout s'ils ne connaissent pas encore cet endroit.

D'autre part, l'instinct de survie reste très fort même chez les chevaux domestiques, et la fuite est un élément majeur de cet instinct. Pour eux, être enfermé représente une vulnérabilité qui peut les affoler inconsciemment. Ce qui explique que même un cheval qui n'est jamais monté dans un van et ne connaît pas encore le stress lié au transport fait de toutes façons des difficultés au moment d'embarquer. Ce sont ces paramètres qui sont à l'origine du stress que tout cheval éprouve lors du transport, qu'il le manifeste ou non.
Le stress, l'anxiété, la nervosité ou l'excitation entraîne pour le cheval une surconsommation de magnésium et une surcharge de calcium au niveau des cellules musculaires, nerveuses et provoque une hausse de la sécrétion d’adrénaline. Ce qui entraîne un trouble du comportement.
Lehring Quiet contribue à rendre le cheval plus attentif pour participer à toutes les disciplines de compétition, aux débourrages et aux transports.

Blessures et contractures musculaires :

Il y a un risque très important de blessures pendant le transport, et particulièrement lors de l'embarquement, mais également du débarquement car en général le cheval est pressé de sortir et risque de se débattre pour aller plus vite. Les endroits les plus exposés sont les articulations des membres et la nuque. Veillez à ce que les membres, et surtout leurs articulations, soient protégés par des guêtres hautes, façon à couvrir les genoux et la pointe des jarrets, qui seront les premiers blessés si le cheval gesticule dans le van. Ces protections, quelles qu’elles soient, doivent être bien ajustées et ne pas risquer de glisser ou de s’ouvrir en route, ce qui affolerait le cheval qui se débattrait pour tenter de s’en
débarrasser.

Soins des plaies :

Le caractère peureux et remuant du cheval en fait un animal très réactif, qui s’affole facilement quand il est surpris.
Le cheval se blesse souvent. Qu'il soit au pré ou au box, c'est un animal fragile.
Ayez toujours à portée de main de quoi soigner les blessures et les plaies :

Dermagel a un effet filmogène protecteur sur la plaie, prévenant l’invasion bactérienne et maintenant une humidité favorable à la cicatrisation.

Pour éviter les accidents et les blessures qui vont avec, un certain nombre de précautions s’imposent donc au manipulateur… Lorsque vous vous occupez d’un cheval, concentrez-vous sur ce que vous faites et restez attentif à son comportement. Pendant que vous le manipulez, garder toujours une main sur son corps afin de le rassurer et de sentir s’il se raidit.

Si vous devez laisser votre cheval à l’attache, ne le laisser pas sans surveillance, veillez à ce qu’il n’y ait aucun outil ou brouette qui traîne dans les alentours, qu’il pourrait renverser en se déplaçant. Ne soyez pas trop nombreux et éviter l’agitation autour de lui, et veillez notamment aux enfants et aux chiens qui n’ont pas conscience du danger et passent volontiers derrière les postérieurs et parfois même sous le ventre !
En main, veillez toujours à avoir la tête du cheval devant vous, pour éviter les morsures insidieuses dans le dos ou sur les bras. Marcher à une distance suffisante pour éviter de vous faire marcher sur les pieds s’il trébuche. N’enroulez pas la longe autour de votre main pour éviter de vous faire arrachez les doigts s’il tire. 

Soins des articulations : 

Il est important de bien préparer le cheval à l'effort et de bien le soigner après l'effort. 

Kinesyl : Il faut chauffer les tendons, muscles et articulations avant le travail de manière à éviter claquages et autres désagréments provoqués par un effort physique sur un cheval non préparé ou fortement sollicité. Détendre et apaiser les échauffements et douleur des tendons, muscles et articulations. 
KINESYL vous permet d'éviter claquages et autres désagréments provoqués par un effort physique sur un muscle non préparé ou fortement sollicité.
L'argile active Tendiflex soulage le cheval après l’effort grâce à son action rafraîchissante : Tendiflex capte la chaleur des membres du cheval pour la redistribuer ensuite dans l'air ambiant. 

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Le cheval âgé:




Si vous êtes à l’écoute de votre cheval, c’est lui qui vous fera savoir de quoi il est encore capable. Certains chevaux de plus de 20 ans participent encore à des compétitions avec enthousiasme et brio et il est inutile de les priver de ce plaisir à travailler. 

En effet, les deux critères qui nous permettent de dire qu’un cheval est encore en état de travailler sont une attitude positive et de l’enthousiasme à la tâche. 

Chaque cheval réagira différemment au poids des ans, l’un sera complètement apathique et se déplacera que si on l’y oblige, l’autre se prêtera de bonne grâce à toutes les activités qui lui sont proposées. Méfiez-vous néanmoins des chevaux trop "généreux" qui préfèreront s’effondrer sous vous plutôt que de s’arrêter (on retrouve ce genre de chevaux essentiellement parmi les "chevaux près du sang" et ils nécessitent une gestion toute particulière et une vigilance accrue de leur propriétaire). 

Une carrière longue et satisfaisante pour les deux parties sont : une bonne conformation du cheval et des soins appropriés tout au long de sa vie. Un cheval aux aplombs défectueux boitera plus vite qu’un autre, de même qu’une blessure encourue dans ses jeunes années peut handicaper un cheval vieillissant. Le cheval qui n’a pas été débourré trop tôt, qui n’a pas été surexploité en compétition et dont tous les besoins ont été remplis pendant toute la durée de sa vie (nourriture, ferrure, vermifuges, vaccins) a toutes les chances de rester vaillant même à un âge avancé. 

Sa dentition doit être vérifiée régulièrement. Une dentition déficiente, une inflammation de la bouche peuvent être empirées par l’action du mors. Le cheval souffre et ne parvient plus à travailler dans de bonnes conditions.
Le cheval doit être nourrit conformément au travail fourni. Là c’est surtout ‘l’œil du maître’ qui joue un rôle prépondérant. Le cheval ne doit pas être trop gros pour ne pas surcharger un appareil locomoteur fragile mais doit recevoir suffisamment d’énergie pour effectuer le travail qui lui est demandé. Des compléments au mélange sont alors conseillés : 

Lehring Essential : c’est un complément alimentaire contenant des oligo-éléments, vitamines majeures, Oméga3 et Oméga 6 contribuant au maintien de la condition physique.
Active Mobility : pour la mobilité articulaire et la stimulation du métabolisme. Stimule le métabolisme et ralenti la dégradation cartilagineuse.

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